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iPhone: tre settimane con il 3G

Olivier Bruzek, cronista de Le Point, è uno dei dieci giornalisti francesi che ha avuto il privilegio di testare il nuovo iPhone 3G per ben tre settimane. Apple aveva imposto un embargo, che è scaduto a mezzanotte e un minuto. Ecco il suo racconto, in lingua originale. Spero di aver il tempo di tradurlo per voi più tardi.

Nous étions dix privilégiés en France, dix personnes à qui Apple a fait signer un long papier nous interdisant de révéler quoi que ce soit sur l’iPhone 2. Date limite le 10 juillet à minuit et une minute. Dont acte.

J’ai vécu secrètement avec ce nouvel iPhone. Lorsque je sortais dans rue, je le cachais dans une chaussette. Je reconnais même avoir choisi certains restaurants en fonction de leur clientèle supposée. J’ai fui les bars à technophiles et à geeks. J’ai redécouvert les rades louches avec les bergers allemands sur le comptoir et une matrone (ou un patron) aussi prompte à vous enguirlander qu’à vous faire découvrir le couscous du jour à 6,90 euros. Moins cher qu’un kilo de cerises. Tout ça, afin d’être certain que personne ne sache que j’avais une relation secrète avec un téléphone.

Avant l’iPhone 2, j’avais l’iPhone 1. Je l’ai toujours. Mais je ne m’en sers plus. Il est dans le fond de mon tiroir. Il y a deux jours, il a pourtant fait toute mon admiration : je me suis rendu compte que j’avais oublié de l’éteindre. Et surprise, après plusieurs jours en veille, il lui restait encore de l’énergie dans sa batterie. Je ne suis pas certain qu’avec l’iPhone 2, ça aurait été la même chose. Ce nouvel opus du téléphone qui a changé la façon de téléphoner et de communiquer (déjà pour Apple) a, en effet, un petit défaut : il consomme beaucoup. Au début, je pensais que les responsables étaient ses toutes ses nouvelles fonctionnalités : le GPS et le 3G. Deux systèmes radio qui, pour être efficaces, ont besoin d’énergie.

À la fin, j’ai cessé de les utiliser. J’ai constaté un léger mieux avec l’arrêt de la 3G. Mais sans grande certitude. Faute de protocole scientifique sérieux. En fin de compte, j’ai eu le sentiment que cette déficience énergétique était liée à l’utilisation de la fonction iPod, autrement dit de l’écoute des chansons sur le baladeur. Mais à bien y regarder, je pense encore avoir fait chou blanc. Le problème ne venait pas de cela. Alors ? Alors depuis 24 heures, je crois avoir compris.
Je pense que le nouvel iPhone a un énorme problème. Il fait un peu tout : musique, Internet, e-mails, agenda, répertoire, jeux, GPS et bien sûr téléphone. Et il le fait plutôt pas mal. Autrement dit, grande est la tentation de l’utiliser constamment. On a toujours une occasion de le solliciter.
Lorsque j’utilisais le premier iPhone – qui souffle sa première bougie -, j’ai limité son usage à des tâches très distinctes : téléphonie et Internet, plus rarement les e-mails que je trouvais un peu longuets à arriver.

L’ouverture à la 3G a bouleversé la donne. Et ma façon d’utiliser l’iPhone. Premier changement : j’ai découvert que je pouvais télécharger les gros fichiers joints des e-mails que l’on s’obstine à m’envoyer. Je n’ai plus à attendre de longues et harassantes minutes que l’opération se termine. Autre nouveauté appréciable : je peux désormais surfer sur Internet tout en téléphonant. Le précédent iPhone, qui se cantonnait au réseau de données Edge, c’est-à-dire du faux haut débit, nous obligeait à choisir entre l’un et l’autre.

L’impact de la 3G a eu également une conséquence sur ma façon d’acheter de la musique. Avant, j’utilisais mon ordinateur. Maintenant, j’utilise directement mon iPhone qui ne m’impose plus d’être connecté en WiFi. S’il est en 3G, il ne rechigne plus à télécharger de nouveaux morceaux.
Tout cela n’a l’air de rien. C’est pourtant fondamental. J’ai totalement changé ma façon d’utiliser l’iPhone. Comme si, moi aussi, j’étais devenu 2.0 ou 3G.

À l’heure, où je vous écris, je suis ravi. Demain, jeudi, je vais cesser de vivre caché avec mon iPhone. Je vais pouvoir retrouver mes amis, mes restaurants préférés, laisser mes enfants jouer avec. Bref, ne plus vivre caché avec lui.

À l’occasion du nouvel iPhone, Apple a mis à jour son logiciel de gestion de l’appareil. Bye-bye, le 1.1.4 et bienvenue au 2.0. Un changement qui fonctionne avec les anciens comme les nouveaux iPhone. Qu’est-ce que cela change ? Beaucoup et peu à la fois.
D’abord, des détails : il existe désormais un champ “rechercher” dans le carnet d’adresses. Ensuite, l’iPhone sait désormais parfaitement gérer les fichiers iWorks d’Apple ou de la suite Office de Microsoft (notamment PowerPoint). Autres petits plus : on peut désormais envoyer des e-mails par lot et enregistrer des photos sur la mémoire flash de l’iPhone. J’allais oublier, on peut désormais écrire en plusieurs langues sur l’iPhone. Fin, donc, du cauchemar du dictionnaire qui voulait sans cesse transformer les mots anglais en français.

Voilà pour les détails. En ce qui concerne les grands plus, l’iPhone est bien décidé à entrer dans le monde de l’entreprise. Ça n’a l’air de rien, mais c’est une révolution. Rappelons que l’iPhone est une extrapolation de l’iPod, un produit 100 % conçu pour les loisirs numériques. Or, dans l’entreprise, on ne rigole pas. Comment l’iPhone a-t-il donc prévu de s’y prendre ? Tout d’abord, en parlant une langue bien comprise par les sociétés : la gestion.

L’iPhone est désormais contrôlable à distance. Rien à voir avec Big Brother. Quoique. En postulant que l’iPhone contient des informations sensibles, personnelles ou professionnelles, en cas de perte ou de vol, il pourra être bloqué à distance. Autre innovation, de taille : Apple entend bien venir chasser sur les terres du Blackberry. Et transformer l’iPhone en un gestionnaire de mails instantanés. Pourquoi ? Parce qu’avec l’iPhone, Apple est devenue numéro un de la navigation sur Internet depuis un terminal mobile et parce que les Blackberry tiennent encore solidement le marché du mail. D’où le souhait d’Apple d’en découdre et de proposer un service similaire. Dans la forme, pas dans le fond.

Le groupe de Steve Jobs exploite une faille de l’organisation de RIM, société qui gère les Blackeberry. Pour des raisons techniques, les e-mails qui circulent sur les Blackberry transitent par les serveurs de RIM au Canada. Or, même si ceux-ci sont cryptés et – théoriquement – indéchiffrables, cela pose le problème de l’ingérence d’une société privée dans des contenus. D’où la stratégie d’Apple d’expliquer que son système de mails instantanés utilisera des chemins simplifiés. Les courriers électroniques partiront directement des serveurs de l’entreprise émettrice et iront directement sur les serveurs des destinataires.

Cette gestion des réseaux nous amène à parler de MobileMe. C’est nouveau sans l’être. Les utilisateurs de Macintosh, abonnés au service appelé “.Mac” connaissent le principe. Il s’agit d’un serveur distant sur lequel on peut stocker des informations comme son répertoire, son carnet d’adresses, ses mots de passe, etc. L’idée de “.Mac” est de tout faire automatiquement, les sauvegardes comme les mises à jour. Si vous ajoutez par exemple un nom dans le répertoire d’un Mac de bureau, il sera automatiquement mis à jour avec un autre mac (à la maison, par exemple) pourvu que celui-ci soit inscrit au service .Mac et soit connecté à Internet.

MobileMe, c’est la même chose, mais en plus universel. Et notamment parce que cela fait rentrer les iPhone en plein coeur du système. Qu’il s’agisse de Mac ou de PC. Rappelons que jusqu’à présent, l’iPhone se synchronisait manuellement, grâce au logiciel iTunes. Désormais, il suffira qu’il soit connecté à un réseau (WiFi, 3G ou Edge) pour que les synchronisations (documents, répertoires, agenda, compte mails, etc.) se fassent automatiquement. Nul doute que l’autonomie risque d’en prendre un nouveau coup, mais quelle souplesse pour le suivi des informations importantes.
Le service MobileMe n’a toujours pas été mis en place. Il le sera le 10 juillet. Patience, donc, pour son test grandeur nature. Vous l’aurez très prochainement.

Alors l’iPhone produit parfait ?
Disons que voilà appareil révolutionnaire qui a su garder une longueur d’avance et qui a su se rendre indispensable, en dépit de toutes les initiatives de la concurrence. Il n’empêche que quels détails ergonomiques continuent à pêcher. Les SMS tout d’abord. La réception de ces messages qui font partie du quotidien est extrêmement intrusive et fort peu discrète. Elle invite vos voisins immédiats à prendre connaissance d’informations qui ne les regardent pas. Pouvoir activer ou désactiver la fonction “affichage des SMS en plein écran” serait un plus.

Autre lacune, l’iPhone ne sait toujours pas gérer les MMS. Autrement dit les photos qui s’envoient comme des SMS. Celles-ci doivent obligatoirement utiliser les mails. Je soupçonne que la réticence vienne des opérateurs de réseau. Voilà qui pourrait bousculer leurs offres commerciales. Il est plus simple de gérer des e-mails de façon illimitée. Mais c’est dommage, car envoyer des MMS a ses avantages et commence à faire partie de la culture de “l’homo mobilus” 2008.

J’en viens à la vidéo. l’iPhone fonctionne très bien avec YouTube. En revanche, impossible d’enregistrer la moindre petite vidéo. Là, je ne comprends pas. D’autant qu’il s’agit typiquement de fichiers facilement partageables avec un service comme MobileMe.
Simple comme bonjour et pourtant bien utile, le copier-coller n’existe toujours pas sur iPhone. Voilà qui permettrait de passer facilement des textes d’un format à l’autre (SMS vers mail, vers des notes, vers un traitement de textes, etc.).

Un mot sur la fonction GPS. Elle modernise un système un peu ancien de géolocalisation qui fonctionnait selon le principe de triangulation des bornes de téléphones mobiles. Aujourd’hui, l’iPhone gère désormais le signal des satellites GPS ainsi que les bornes WiFi (toujours en triangulation). Le problème vient de ce que ce système reste lent. Donc d’appoint. De plus, on se serait attendu à ce qu’Apple propose un système complémentaire de guidage vocal.
L’ouverture officielle des iPhone à des éditeurs tiers de logiciels dans quelques jours finira peut-être par trouver des solutions à ces problèmes. Vu l’engouement pour ce téléphone qui s’est vendu en 6 millions d’exemplaires, en un an, j’espère bien que oui.

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Fa ridere, la maccheronica traduzione fatta con il translator di Google, ma per il momento accontentatevi di questa:

Siamo stati privilegiati in Francia dieci, dieci persone a cui Apple ha firmato un lungo documento da noi rivelare nulla sulla iPhone 2. Scadenza 10 luglio a mezzanotte e un minuto. Non agire.

Ho vissuto in segreto con il nuovo iPhone. Quando vado in strada, ho nascosto in un calzino. Riconosco anche alcuni ristoranti hanno scelto in base alla loro presunta clienti. I bar sono fuggiti technophiles e geek. Ho riscoperto i porti con mestoli pastori tedeschi sul contatore e di una matrona (o capo) ha anche chiesto che si enguirlander scoprire cuscus del giorno a 6,90 euro. Meno costoso di un chilo di ciliegie. Tutto questo, per essere certi che nessuno sapeva che ho avuto un rapporto segreto con un telefono.

Prima della iPhone 2, ho avuto l’iPhone 1. Ho sempre. Ma ho fatto uso più. E ‘nel profondo del mio cassetto. Due giorni fa, egli fa tutta la mia ammirazione: ho capito che avevo dimenticato di spegnerlo. E sorpresa, dopo diversi giorni di stand-by, ha ancora l’energia nella sua batteria. Io non sono certo che il iPhone 2, sarebbe stato la stessa cosa. Questo nuovo telefono cellulare opus che ha cambiato il modo di chiamata e di comunicare (già per Apple) ha, infatti, un piccolo difetto: consuma un sacco. A prima ho pensato che i responsabili erano i suoi tutte le sue nuove caratteristiche: GPS e 3G. Due sistemi radio che, per essere efficaci, hanno bisogno di energia.

Alla fine, ho smesso di usarli. Ho notato un leggero miglioramento, con la sentenza del 3G. Ma senza certezza. Senza protocollo scientifico serio. In ultima analisi, ho sentito che la carenza di energia è stato legato all’uso di iPod, in altre parole l’ascolto di brani sul lettore. Ma ben guardare, mi pare ancora aver cavolo bianco. Il problema non è venuto da quello. Così? Così per 24 ore, credo di aver capito.
Credo che il nuovo iPhone è un problema enorme. Si tratta solo di tutto: musica, Internet, e-mail, calendario, directory, giochi, GPS e naturalmente telefono. E non piuttosto male. In altre parole, davvero grande è la tentazione di usarlo costantemente. Essa è sempre stata la possibilità di applicare.
Quando ho usato il primo iPhone – che soffia la sua prima candela – Ho limitato il suo uso a lavori molto diversi: la telefonia via Internet e, più raramente, e-mail che ho trovato un po ‘di longuets di arrivare.

L’apertura delle comunicazioni 3G è cambiata la situazione. E il mio modo di usare la iPhone. Prima modifica: ho scoperto che avrei potuto scaricare file di grandi dimensioni in allegato e-mail che insiste su di me. Non devo attendere a lungo e gruelling minuto che l’operazione si conclude. Un altro nuovo apprezzabile: ora posso navigare in Internet mentre chiamata. IPhone precedente, che si limita al bordo dei dati di rete, vale a dire, false banda larga, abbiamo dovuto scegliere tra una.

L’impatto dei servizi 3G ha anche avuto un effetto sul mio modo di acquistare musica. Prima, io ho usato il mio computer. Ora, io uso il mio iPhone direttamente che non mi è più collegato al WiFi. Se è in 3G, è più restii a scaricare le nuove canzoni.
Tutto questo ha l’aria di nulla. Che è fondamentale. Ho completamente cambiato il mio modo di utilizzare il iPhone. Come se io, troppo, sono diventato 2,0 o 3G.

Al momento, come scrivo, sono felice. Domani, Giovedi, mi fermo con la mia vita nascosta iPhone. Sarò in grado di trovare i miei amici, la mia preferita ristoranti, lasciare i miei figli giocare con. In breve, non più vivere con lui nascosta.

Presso il nuovo iPhone, Apple ha aggiornato il proprio software per la gestione del dispositivo. Bye-bye, 1.1.4 e benvenuti a 2,0. Un cambiamento che funziona con il vecchio e il nuovo iPhone. Che cosa significa questo cambiamento? E molto poco alla volta.
In primo luogo, i dettagli: non vi è ormai una “ricerca” nella rubrica. Allora, il iPhone ora conosce perfettamente gestire i file iWorks Apple o di Microsoft Office suite (tra cui PowerPoint). Altre più piccole: ora è possibile inviare e-mail per partita e memorizzare le immagini su memoria flash del iPhone. Stavo per dimenticare, ora siamo in grado di scrivere in diverse lingue sul iPhone. Bene, allora, l’incubo del dizionario mai voluto trasformare le parole in inglese francese.

Tanto per i dettagli. Per quanto riguarda principali Inoltre, la iPhone è determinata a entrare nel mondo imprenditoriale. E ‘n’al’air nulla, ma si tratta di una rivoluzione. Ricorda che la iPhone è una estrapolazione di iPod, un prodotto 100% progettati per l’intrattenimento digitale. Ma nel business, non ride. Come la iPhone egli ha pertanto previsto di farlo? In primo luogo, parlando in una lingua comprensibile per le società: Management.

La iPhone è ora controllato da remoto. Nulla a che vedere con Big Brother. Sebbene. Supponendo che il iPhone contiene informazioni sensibili, personali o professionali, in caso di smarrimento o furto, può essere bloccato a distanza. Un’altra innovazione, dimensioni: Apple intende venire a caccia la terra di Blackberry. E girare la iPhone in un gestore di messaggi istantanei. Perché? Perché con l’iPhone, Apple è diventato numero uno di Internet navigando da un terminale mobile, e perché il BlackBerry ancora tenere saldamente il mercato della posta elettronica. Di conseguenza, il desiderio di Apple a scendere e propone un servizio analogo. In forma, non la sostanza.

Il gruppo di Steve Jobs sfrutta un difetto di organizzazione RIM, una società che gestisce Blackeberry. Per motivi tecnici, e-mail che circolano sulla BlackBerry passare attraverso i server di RIM in Canada. Ma anche se sono criptati e – in teoria – indecifrabile, che si pongono il problema di interferenza da una società privata nel contenuto. Di conseguenza, la strategia di Apple per spiegare che il suo sistema utilizzerà messaggi istantanei percorsi semplificati. Il server di posta elettronica partirà direttamente dalla società emittente e passare direttamente ai server dei destinatari.

Questa rete di gestione ci porta a parlare di MobileMe. E ‘ancora una volta senza essere. Gli utenti Macintosh, gli abbonati al servizio conosciuto. “Mac” familiarità con il concetto. Si tratta di un server remoto sul quale è possibile memorizzare informazioni come il suo repertorio, il suo libro indirizzi, password, ecc. L’idea di. “Mac” è di fare tutto automaticamente, come i backup aggiornamenti. Se si aggiunge un tale nome nella directory di un desktop Mac, sarà automaticamente aggiornato con un altro Mac (a casa, per esempio), a condizione che siano inclusi nel servizio. Mac e è collegato a Internet.

MobileMe è la stessa cosa, ma più universale. E in parte perché sta tornando la iPhone nel cuore del sistema. Se Mac o PC. Ricordare che finora l’iPhone è synchronisait manualmente attraverso il software iTunes. Adesso, è sufficiente che sia connesso a una rete (WiFi, Edge o 3G) per la sincronizzazione (documenti, cartelle, calendario, la posta, ecc.) Avviene automaticamente. Non vi è alcun dubbio che l’autonomia può prendere un altro colpo, ma quello che la flessibilità per tenere traccia delle informazioni importanti.
MobileMe il servizio non è ancora stato stabilito. Sarà luglio 10. Pazienza, quindi, di testare le sue dimensioni. Sarà molto presto.

IPhone in modo che il prodotto perfetto?
Diciamo che questo è rivoluzionario dispositivo che ha mantenuto un passo avanti ed è stato in grado di rendere indispensabile, a dispetto di tutte le iniziative della concorrenza. Ma per le caratteristiche che ergonomico continuare a pescare. Il primo SMS. La ricezione di questi messaggi che fanno parte della vita quotidiana è molto invadente e non molto discreto. Invita i tuoi vicini di prendere atto delle informazioni che non vedere. Essere in grado di attivare o disattivare il “SMS visualizzazione a tutto schermo” sarebbe un titolo preferenziale.

Un’altra lacuna, l’iPhone rimane poco chiaro gestire MMS. In altre parole, le foto che hanno come SMS. Devono utilizzare la posta elettronica. Ho il sospetto che la riluttanza proviene da operatori di rete. Che potrebbero turbare il loro offerte commerciali. E ‘più facile per gestire le e-mail senza restrizioni. Ma è un peccato, perché inviare MMS ha i suoi vantaggi e comincia a essere parte della cultura di “homo mobilus” 2008.

Vengo a video. l’iPhone funziona molto bene con YouTube. Tuttavia, è impossibile registrare il minimo video. Qui, non capisco. Tanto più che essa è in genere facilmente i file condivisi con un servizio come MobileMe.
Torta semplice, ma utile, copia e incolla non è ancora a iPhone. Che passa facilmente i testi da un formato ad un altro SMS (per posta, alle note, ad un elaboratore di testi, ecc) ..

Una parola circa la funzione GPS. E ‘modernizza un sistema un po’ di vecchio geolocation che operava in virtù del principio di triangolazione di terminali di telefonia mobile. Oggi, l’iPhone ora gestisce il segnale da satelliti GPS e terminali Wi-Fi (sempre triangolazione). Il problema è che questo sistema rimane lento. Così booster. Inoltre, uno si aspetterebbe Apple offre un sistema complementare di guida vocale.
L’apertura ufficiale del iPhone a terzi editori di software in pochi giorni, forse alla fine di trovare soluzioni a questi problemi. Dato l’entusiasmo per questo telefono cellulare che ha venduto 6 milioni di copie in un anno, anche se lo spero.

 

 


Twitter: @pinobruno

Pubblicato da Pino Bruno

Pino Bruno

Scrivo per passione e per dovere, sono direttore di Tom's Hardware Italy, ho fatto il giornalista all'Ansa e alla Rai e scrivo di digital life per Mondadori Informatica e Sperling&Kupfer

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